La Schneider et l'italien Fabio Tessi, deux visages à sauver dans une réalisation de Andrej Zulawski, "L'important c'est d'aimer", oeuvre boursouflée et improbable, plus tordue que torturée où Romy pleurniche et renifle trop face à un Dutronc plus pâle que jamais. L'important, c'est d'aimer?




















