jeudi 24 novembre 2011

MELINA MERCOURI Μελίνα Μερκούρη


Mon premier souvenir ébloui de Melina Mercouri c'est dans son rôle phare, celui de "Stella" héroïne éponyme de son premier film avec son mari Jules Dassin qui fera d'elle son égérie et une icône grecque internationale. Il y a en elle en effet tout ce que notre imaginaire projette des femmes de cette terre: beauté, fierté, ombre et lumière, passion farouche, sensualité orientale et un fond de douleur tragique que son immense sourire n'arrive pas à dissimuler.

C'est un plaisir ces derniers soirs de la retrouver dans "Phaedra" avec le sémillant Anthony Perkins même si le film traîne en longueurs, englué dans une atmosphère luxueuse et amidonnée qui sied mal à ce psychodrame éternel.








Pourquoi n'avoir pas donné le rôle au beau-fiston Joe Dassin qui apparaît dans "La Loi" en débutant encore assez maladroit? Cela aurait donné une saveur encore plus scandaleuse à cette relation gentil garçon et belle-maman terrible qui depuis l'Antiquité a un peu perdu de son piquant.






Je n'oublie pas que Melina chante et autre chose que "Les enfants du Pirée"! Ecoutons-la et serrons très fort la Grèce contre nous en regardant le beau visage perdu de Melina.

1 commentaire:

pe-jota a dit…

No se cuando esta mujer me cautivó, creo que debería ser bastante joven, pero ella e Irene Papas han representado para mi la puerta a Grecia.