mercredi 23 janvier 2013

LES MYSTÈRES DE NAPLES


Une Naples en hiver, mouillée, mélancolique...
Une Naples aux odeurs de lessive et d'écume embrumée.
Une Naples dorée dans la gangue des siècles, au baroque vermoulu.
Une Naples de misère croulant sous le luxe des cultes accumulés. 
Une Naples canaille, dévergondée, aux éruptions charnelles.
Et son théâtre funèbre aux rideaux accrochés 
comme des linceuls à ses fenêtres borgnes.
Une Naples entre mille, où il faudra retourner.



















2 commentaires:

Pierre a dit…

Il est impossible d’être indifférent à Naples. Je n’y ai fait qu’un séjour (d’une dizaine de jours, il y a une dizaine d’années) mais cela m’a beaucoup marqué et je rêve au grand jour d’y retourner dériver dans ses ruelles magnifiquement mâles famées.

Javier Arnott Álvarez a dit…

A parte del estupendo trabajo fotográfico, te asombraría saber la poca gente que en España sabe de las ligazones históricas entre Nápoles y España.