dimanche 13 mars 2011

VIOLETTE NOZIERES


Retour sur ce drame social de la petite garce trop maquillée qui tua son papa et rata sa maman.
Un rôle de perverse ingénue parfait pour la jeune Huppert qui est d'une plasticité confondante dans ce film, admirablement photographiée par les soins de Chabrol sous l'inspiration évidente d'un Brassaï ou Doisneau.
Plaidoirie pour un visage qu'il serait dommage de voir décapité!






LE GLÂNEUR

Vu, entendu, aimé... ces derniers jours: plaisirs d'un glâneur.

Le discours d'un roi, impeccable réalisation.



Partir avec la magnifique Kristin Scott Thomas, incendiée par la passion.


London River, illuminé par l'émouvante Brenda Blethyn et le fascinant Sotigui Kouyate.



The kids are all right, pour ces deux actrices irrésistibles et la réflexion de moeurs pleine d'humour et finesse.



Le concert trop court de Fernanda Takai de Pato Fu avec le brillant Arthur de Faria.


Une voix à découvrir? clic! http://www.youtube.com/watch?v=tnRTDI-1BXM

mardi 8 mars 2011

MURGA DEL CARNAVAL



A Buenos-Aires, le carnaval de rue reprend ses droits avec la présence des murgas, joyeuses troupes musicales communautaires qui mêlent batucada et refrains poulaires et font se déhancher les corps costumés. Quelques images de la MURGA " Atrevidos por costumbres" (insolents par tradition).







lundi 7 mars 2011

vendredi 4 mars 2011

SAINT-SAGAT, pornographe et martyr


François Sagat serait-il la Kiki de Montparnasse des années 2000? Il inspire aujourd'hui des artistes photographes, vidéastes, plasticiens... Il est érigé comme icone d'une culture visuelle qui s'abreuve au fleuve StyXXX de la pornographie universelle et puise au fonds des cercles du mauvais-goûts de nos intincts de base (chair à dévorer, corps à jouir et à détruire mécaniquement) une inspiration qui fait fusionner le trash et le chic sans complexe.


Ce garçon au visage d'enfant triste tel que Christophe Honoré a su le révéler, et au corps fabriqué et déformé par moultes pratiques aussi narcissiques que masochistes, est un bel objet de consommation début de siècle. Condamné à une obsolence imminente, il finira très mal et laissera à quelques vieux fétichistes mélancoliques, le souvenir de sa carcasse reluisante et d'un visage dévoré par sa propre image.